Plus je vieillis, plus je ferme ma gueulle.
Enfaite, je pense être heureuse, même si tout autour de mon nombril se cassent la gueule. C'était pas très important en fin de compte; parce que t'étais là, juste à côté, tout près. J'écrivais une petite note pour ne pas oublier les tâches à faire, mais en vain ! Tes bisous dans le coup étaient déstabilisant, je sentais ton souffle froid dans ma nuque et entendais pratiquement les palpitations de ton c½ur. Alors, laissant tomber mon crayon, je me tourna et te regarda. J'avais du mal à rester dans cette position, tes yeux perçaient les miens; J'enroulai mes bras autour de ton coup, puis en m'approchant doucement je te souffla mon haleine sucré&chaude, sur les lèvres. Je te senti frémir, j'adorais ça ! Petit a petit nos visages se rapprochaient l'un de l'autre, jusqu'au moment ou mes lèvres se posèrent sur les tiennes. Elles étaient froides, je dirais même glaciale, mais pour rien au monde je n'aurais voulu le contraire ! Je balança mes mains dans tes cheveux, j'avais envi de toi, là, tout de suite, mais d'un geste vif&rapide tu me repoussa devinant mes intentions. J'étais légèrement humiliée, mais j'avais l'habitude. Tu me répétais de ta voix de ténor parfaite : "Laisse nous du temps - laisse toi du temps...". Ouais c'est comme si j'étais heureuse.
3000e com *

